Nu-Rock
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Ça fait un moment que j'ai envie de vous parler d'ALARASH: groupe de rap Metal que j'ai découvert en navigant sur le net. Les mp3 disponibles sur leur site m'ont réellement convaincu -notament Ma TV Réalité (une tuerie). Leur site étant assez pauvre en informations, je les ai contacté pour obtenir une bio et des photos. Pour l'instant je n'ai réussi qu'à avoir des photos... (dont une petite selection ici sur cet article).
La seule information valable que je puisse avoir pour l'instant, c'est qu'ils ont arrété les concert depuis le 9 juillet pour se concentrer (durant les vacances) à la composition de nouveaux titres. Si les titres qu'ils écrivent en ce moment sont aussi bons que ceux disponibles pour l'instant sur leur site, ça promet! De la bombe en puissance! Un groupe bien mystérieux donc, mais qui mérite qu'on s'y interesse.
Je vous laisse donc les découvrir par vous même: http://www.alarash.com ou sur leur blog http://alarash.over-blog.com/
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ici en commentaire ou sur le forum de nurock. Dès que j'aurais plus d'info sur eux, je vous tiendrai informé.
Ces trente dernières années, le monde musical a subi les plus gros changements de son histoire. Des nouveaux styles musicaux ont bouleversé les structures musicales établies. Les musiques électroniques envahissent le marché occidental, et le hip-hop émerge des ghettos noirs américains pour devenir l’un des phénomènes musico-socio-culturels les plus importants de la fin du siècle. Les musiques dérivées du rock doivent désormais faire avec ces mouvements qui ne semblent pas éphémères ; pourquoi ne pas en tirer parti ?
A la fin des années quatre-vingt et au début des années quatre-vingt-dix, le métal s’essouffle et laisse la part belle aux dérivés de la techno et du hip hop. Le métal se doit de chercher une nouvelle formule. Il s’approprie alors ce qui fut et sera le succès de la techno et du rap, sans perdre son identité. Ce phénomène s’accentue par des apports technologiques de plus en plus nombreux. Le succès de ce nouveau métal proviendra de cette fusion.
Ce contexte musical est l'objet des 3 prochains Dossiers:
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Durant les années soixante, apparaît un nouvel appareil, le synthétiseur (si cher à Jean-Michel Jarre), grâce auquel les compositeurs rock de l'époque, tel Pink Floyd, vont pouvoir créer de nouveaux sons. A la même époque un horloger japonais, Ikaturo Kakeheshi, invente la boîte à rythmes.
Dès lors, partout dans le monde des musiciens tentent d’inventer de nouveaux mouvements : en Allemagne, Klaus Schulze, Can et Kraftwerk (Autobahn en 1974, Radioactivity en 1975) électrisent la pop grâce aux synthétiseurs. En Angleterre, Brian Eno pose les bases de l'ambient avec Music for Airports, et en participant aux albums Low et Heroes de David Bowie. En France, Jean-Jacques Perrey bricole des bidouillages électroniques qui seront remixés par Fat Boy Slim et House of Pain. Aux Etats-Unis, Giorgio Moroder (Pape de la Disco), Georges Clinton (chanteur de Parliament et de Funkadelic), se lancent dans l'aventure en popularisant une "variété électronique" aux influences funk-disco.
C’est avec la Disco que la musique électronique va prendre toute sa force en introduisant une certaine joie de vivre, un idéal, une danse utilisée comme le langage avec lequel le quotidien peut être oublié.
Les albums composés entièrement de musique électronique vont contribuer à la conception de nouveaux matériaux musicaux. Ainsi apparaît dans les années quatre-vingt l'échantillonneur, qui permet d'utiliser et de réutiliser à volonté des sons existants : ce que l'on appelle le sampling. Le titre phare de l'époque, par lequel débuta la mode "remix" caractéristique de la Techno initiale, fut Relax de Franky Goes to Hollywood.
L'électronique va de plus en plus prendre sa place avec la new wave. C’est de cette fusion de la Disco et de la Pop anglaise des années quatre-vingt que va naître la nouvelle vague Techno pop, avec des groupes tels que Depeche Mode et New Order. S’en suit la vague dite "Indus", avec des groupes plus métal tel que Nine Inch Nails.
La techno est issue de la musique électronique produite à Detroit dans les années soixante-dix, musique que l’on appelle de nos jours Old-School ou Minimal Techno. En 1983, Derrick May ("Mayday"), Juan Atkins et Kevin Saunderson délaissent les voix et utilisent un son électronique plus minimal pour créer finalement la techno, aux alentours de 1987. Parallèlement, à Chicago, est née l'Acid House, la même année, avec le morceau culte Acid Trax par DJ Pierre.
En 1985, Frankie Knukles, DJ du mythique Warehouse de Chigago, va inaugurer une nouvelle façon d'utiliser les disques, puisqu'en plus de les enchaîner, il va les mixer ensemble, utiliser le sampling et mettre au monde finalement la house music. Aujourd'hui, les ambassadeurs de la techno sont Carl Craig, Laurent Garnier, Prodigy, les Chemical Brothers. La techno fusionne aussi avec le jazz et le hip hop pour donner naissance au trip hop, dont les groupes emblématiques sont Massive Attack, Portishead ou Morcheeba.
Les DJs deviennent les piliers de cette musique festive car ils restent seuls artisans de soirées mémorables. Ils deviennent aussi rapidement techniciens, afin de pouvoir maîtriser la technologie, mais également producteurs et compositeurs, faisant ainsi de cette musique le cœur d'un nouveau marché économique de plus en plus important.
On n’a plus à faire à des musiciens qui peuvent maîtriser correctement les machines, mais bien des techniciens, des ingénieurs du son, qui vont devenir créateurs à leur tour de sons inconnus jusqu'alors.
En Europe, la techno acquiert un réel essor grâce à la Love Parade de Berlin et aux Tribal Gatherings londoniens, puis grâce à la Love Parade de Paris.
Cette musique sera largement diffusée notamment dans les boîtes de nuits et les night-clubs, du fait de son coté festif.
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Le hip hop fait ses débuts aux Etats-Unis vers la fin des années soixante-dix. Cette musique est née dans les ghettos noirs américains, à une époque où la culture noire américaine est à la recherche d’une reconnaissance sociale et culturelle. Ce mouvement possède de solides racines dans l’histoire de la musique : des tribus africaines en passant par les chants d’esclaves, du jazz au blues, jusqu'au ska, reggae et funk.
En 1979, Rapper's Delight de Sugarhill Gang devient le premier tube rap dans le monde, notamment en France où le mouvement hip-hop touche la jeunesse des cités.
Au début des années quatre-vingt, le mouvement prend son envol avec de grands rassemblements, les "block parties" où s'affrontent danseurs, grapheurs, DJs et MCs. Des stars naissent : les Run DMC, Grandmaster Flash et Afrika bambaataa. La zulu nation se forme. A cette époque, le style musical est très funky et électronique avec des basses très lourdes, on sample déjà les tubes de James Brown et les scratches deviennent très fréquents.
En France, c'est avec l'apparition des radios libres que le rap commence à être radiodiffusé. La télévision prend le relais, avec des émissions comme Hip Hop en 1984 sur TF1, présentée par Sidney.
C'est grâce à cette médiatisation que le mouvement hip-hop devient populaire en France, qui devient rapidement la deuxième nation rap.
Aux Etats-Unis, le groupe Public Enemy redonne un second souffle au rap en 1985-86, en délaissant le coté festif pour dénoncer les inégalités sociales et raciales. Simultanément en France naissent les premiers free styles de NTM, Assassin, Solaar en direct, dans l'émission Deenastyle sur Radio Nova.
Le rap français commence à prendre de l'ampleur, et des compilations telle que Rap attitude permettent de révéler au grand public la première génération de rappeurs français. La médiatisation se poursuit avec Rap line sur M6 et la naissance de magazines comme l'Affiche et Get Busy. Le style dominant, dans tous les domaines du hip-hop, reste celui produit par les Américains. Les textes sont ravageurs, emplis d’une fureur presque hardcore.
Le début des années 90 est la véritable naissance du rap dans un esprit plus revendicatif où les textes prennent une importance capitale. Le style musical évolue aussi, et on assiste à la naissance des monstres sacrés comme le Wu-Tang Clan, Dr Dre, Snoop Dogg, NWA.
Les rappeurs français commencent à sortir leurs premiers albums. Mc Solaar réussit à intégrer le rap dans le paysage musical français par son style calme et poétique avec le tube Bouge de là. Les compilations se multiplient, notamment les cool sessions de Jimmy Jay. De nouveaux groupes émergent, toujours plus nombreux.
En 1992, le rappeur Ice T. crée un groupe de rap métal : Body count.
En 1995-96, le rap américain change définitivement avec des artistes comme 2Pac, Notorious BIG, Coolio, KRS One, LL Cool J puis les Fugees, Nas, Jay-Z et la création de labels très puissants comme Death Row ou Def Jam. Le gangsta rap fait son apparition et l'ambiance devient plutôt malsaine, on parle de « flingues et d'embrouilles », on donne dans l'égotrip et la guerre entre les gangs de la West Coast et de la East Coast (Côte Ouest et Côte Est des Etats-Unis) éclate.
En 1997-98 le mouvement hip-hop a bien évolué, le graphe et la danse ont presque disparu, les compétitions aussi. Les textes sont plus revendicatifs, construits et parlent de la vie quotidienne. On assiste à une véritable explosion de rap dans le monde.
En 2000, il devient facile de faire du bon rap, les portes sont ouvertes, les anciens ont créé des labels pour produire les nouveaux et le rap est la musique la plus appréciée des jeunes. Le rap est populaire dans le monde entier, et d'autres pays se mettent à la production, comme l'Angleterre, le Canada, l'Allemagne, la Belgique, le Suisse et les pays d'Afrique (notamment l'Algérie et le Sénégal). Le nombre de rappeurs augmente d'autant plus que chaque membre d’un groupe sort des albums en solo et s’implique dans le processus de production.
En 2002, la carte du rap français et américain est établie. Il n'y a plus de nouveaux crews, les artistes du moment font leurs armes dans le milieu underground depuis longtemps, et les quelques nouveaux sont intégrés dans les grands crews. Par contre, le son du rap évolue, les instrumentations se font plus électroniques et s'accélèrent. Les textes deviennent plus incisifs et portent moins de messages. La violence est plus présente, et le rap français s’oriente vers le gangsta rap, comme les Américains dix ans auparavant, tandis que ces derniers entrent dans une phase plutôt "star system", où les rappeurs génèrent des millions.
Aujourd’hui un phénomène étrange apparais dans le paysage musical mondial, ce phénomène s’appelle Eminem. Ce rappeur blanc a su subjuguer un public rap mondial, mais aussi un public rock, attiré par l’organisation très rock de ses chansons hip hop.
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Le punk et le hardcore sont à l’origine du métal de la fin des années quatre-vingt. Durant les années soixante-dix, le punk était très important, c’était un marché très porteur. De nombreux jeunes se reconnaissaient dans ce mouvement et dans la génération « no future ».
Les mouvements thrash, death et speed en sont directement issus. Ses mouvements furent des réactions violentes au métal en peine explosion des années quatre-vingt : le glam. L’artiste est montré comme riche, beau, un peu rebelle, le teint bronzé, et le sourire éclatant. Les cheveux longs permanentés sont de mise. Les artistes se doivent d’être ultra-branchés. Le mouvement atteint son paroxysme en 1986-1987. L’affaire est tellement lucrative que les groupes se copient entre eux. Ainsi, on ne compte plus le nombre de clones de Motley Crüe ou de Bon Jovi. Pour se démarquer, il faut être le plus voyant possible. Les musiciens portent des tenues de plus en plus flashy, les paillettes se multiplient, les couleurs fluorescentes s’imposent. Chacun essaye de surpasser l’autre dans le look mais aussi dans la technique musicale. C’est l’ère des Guitar Heroes. On tente d’écraser son concurrent en augmentant son débit de notes, au point de devenir de la masturbation instrumentale, où seuls les musiciens comprennent, la musique s’intellectualise. Cette course au développement des techniques de l’instrument fut lancée principalement par Eddie Van Halen. La guitare devient presque un objet de culte, adulée par des millions de kids. Le guitariste donne dans l’égocentrisme et la vantardise, mais il devient un dieu de la guitare. D’un point de vue musical, les voix sont nasillardes et énergiques, le rythme est furieux et enlevé, les guitares sortent un son sale.
Des milliers de jeunes se lanceront dans cette quête de la perfection, s’inspirant des expériences instrumentales de Satriani et de Franck Zappa. Tous les groupes importants se voient plagiés, et Guns and Roses n’échappera pas à la règle.
La principale cause de ce phénomène reste tout de même les médias, on se bat pour être en couverture des magazines people, MTV en rajoute en les passant en haute rotation. Trop peut-être, puisque le mouvement sera tué, tronçonné, massacré, ou tout simplement remplacé par le thrash, le death et le speed.
Le thrash est alors en pleine effervescence. En 1990, Slayer sort un album incontournable, après un peu plus de sept années d’underground : Seasons in the Abyss. Slayer, formé en 1982, sort son premier opus en 1983, mais ne connaît le succès qu’en 1986 avec l’album Reign in Blood. C’est une réelle alternative au chic glam rock. Slayer n’est bien entendu pas le seul groupe thrash du moment : il y a aussi Pantera et Metallica, entre autres, qui suivent plus ou moins le même chemin.
Ce mouvement est anti-glam : comme son nom l’indique, les artistes sont sales, peu importe qu’ils soient gros ou laids. Le noir et le gris sont leurs couleurs favorites. Ce sont des brutes, le chant n’est plus que cri, hurlement. Les solos sont reniés ou presque. Le mouvement sonne la mort du glam, mais reste finalement un mouvement underground. Il existe de nombreux groupes de htrash mais peu d’entre eux sont connus du grand public. Parmis les groupes de death métal il faut citer Sepultura qui connaîtra un très large succès grâce à ces rythmiques tribales, son gros son, et les cris sombres et revendicateur du chanteur, Max Calavera.
Même si le thrash et le death remplacent le glam, ils ne prennent pas une place prédominante dans le paysage musical. Ces mouvements sont violents, et ne peuvent pas plaire au Grand Public.
A côté de cela, le mouvement hard rock qui connaît aussi un succès incroyable avec des groupes tels qu’Aerosmith, Alice Cooper, ou ACDC. La musique indus et la new wave sont aussi à l’ordre du jour avec des groupes tel que Nine Inch Nails.
C’est également au début des années quatre-vingt-dix qu’apparaît un mouvement dont l’explosion est proche : le grunge, avec pour chef de file Nirvana.
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Bonjour à tous!
Aujourd'hui (le 17/08/2005; article antidatée), lors de ma pause déjeuner, je me suis connecté sur mon blog pour voir si j'avais de nouveaux messages, et relevé le compteur des visites. A ma très grande surprise, le nombre de mes visiteurs avait doublé en une heure! J'ai d'abord cru à un bug, puis j'ai cherché un peu et je me suis rendu compte que Metalorgie avais parlé de mon blog. Je tiens donc à remercier fortement les webmasters de ce très bon site.
Pour fêter ça, j'ai voulu insérer ma première vidéo, mais j'ai lamentablement échoué. Vu mon état de fatigue, j'ai décider de remettre ça à demain. Par ailleurs, les trois prochains dossiers sont presque prêts, je les mettrais en ligne très bientôt (demain ou après demain). En espérant qu'ils vous plairont.
Le Mp3 du mois (ou plutot celui de l'été) que vous trouverez à droite dans la colonne "Pourquoi ce blog" est la première chanson - intro - du premier album de Slaves on Dope sorti en 2000. Ce groupe nurock mérite vraiment d'être plus connu en France. Sur ce Mp3, pas vraiment de musique, mais une phrase très révélatrice ! Des textes chocs, une musique bien agressive et pesante comme on les aime!
Dites moi ce que vous pensez de ce petit Mp3, de ce qu'il dit, ou si vous connaissez le groupe, n'hésitez pas à mettre un commentaire. Par ailleurs, n'oubliez pas le sondage du mois d'Août disponible ici.
Nous avons vu dans le dossier sur l’avenir du néo-métal que le punk américanisé, le punk à roulettes existe depuis plusieurs années. Mais malgré le succès de cette musique, il est resté de nombreuses années outsider. Cependant il a engendré de fortes retombées. Au point que certains groupes de néo-métal, les plus récents, mélangent le néo-métal et cette forme de punk. Le son reste néo-métal dans les refrains, mais les couplets sont fortement influencés par ce mouvement punk. Le chant fusionne avec le punk américanisé, celui-ci est donc plus doux, avec des voix masculines aiguës, vives, énergiques mais ne s’énervant jamais ou presque à la façon néo-métal. La rage, le mal de vivre ne sont plus présents, seule la folie du punk à roulettes se fait sentir. Les power accords reviennent en force, mais ils sont conjugués avec une distorsion néo-métal, le son des guitares est donc plus rond, plus gras, plus lourd, moins incisif. Le mouvement que l’on pourrait appeler le néo-punk américanisé, est représenté aujourd’hui par le groupe Finch.
Cette tendance à la fusion néo-métal / ancien mouvement n’est pas le monopole du punk, de nombreux mouvements se néo-métalisent avec entre autre l’indus métal, le grunge, ou la new wave.
Prenons d’abord l’exemple de l’indus métal, dont les représentants sont, depuis déjà plusieurs années, Ministry et Prong. Un groupe Lillois, peu connu en France mais qui a un certain succès à l’étranger, Out faisait de l’indus métal lors de son premier album. Il sort en 2002, un nouvel album : Unik, album qui démontre parfaitement la néo-métalisation du groupe. Il garde l’aspect indus métal mais incère de larges parties chantées aux chansons. La musique est beaucoup moins violente et beaucoup plus mélodique.
Pour le grunge et la new wave, c’est une autre histoire. Deux aspects sont à dégager de leur néo-métalisation :
Finalement, même si le néo-métal est en déclin, et ce malgré une médiatisation plus forte que jamais, il a influencé de nombreux groupes se disant d’autres mouvements. Le néo-métal s’inscrit donc dans un cycle à cause duquel il est voué à mourir, et influence de nouveaux mouvements qu’il a lui-même lancés pour la plupart. La relève se prépare donc mais ne renie pas le travail de ses aînés.
Le problème est que l’on constate dans l’histoire de la musique que le mouvement qui remplace le précédent, est souvent une forme de réaction, de raz le bol de l’ancien mouvement. Les nouveaux styles que nous venons d’évoquer ne seront donc pas la nouvelle véritable vague du métal. L’avenir est incertain. La prochaine véritable vague métal sera peut-être l’émo. Qui sait ?
Des dossiers thématiques, des critiques d'albums, des découvertes d'artistes néo-métal et Nurock. Korn, Deftones, Slilpknot, SOAD, [...], et les moins connus.
N'hésitez pas à me laisser vos messages, votre avis m'interesse.
Sondage du mois:
Votre album de Deftones préféré?
vous pouvez si vous le souhaitez, laisser des commentaires sur votre choix au niveau de l'article prévu à cet effet: ici
Résultats: à la fin du mois de Novembre.
Les Résultats du Sondage du mois de Septembre (quel est votre style néo-métal préféré) sont: ici
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